Judaisme.FL3

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AVERTISSEMENT
Procurez-vous rapidement au moins une Bible, la seule condition est qu'elle soit éditée par des Chrétiens! Qu'elle soit produite par les communautés Protestantes, Catholiques, Orthodoxes, Coptes, n'a pas d'importance. Surtout, LISEZ LA, méditez-la, Soyez affamés de la Vérité et sérieux avec elle! Comme les Chrétiens de Bérée, examinez chaque jour les Écritures, pour discerner si ce qu'on vous enseigne est conforme à ce qui est écrit dans la Bible. Quel que soit votre enseignant, pape, évêque, curée, pasteur, docteur, theopedia.fr, vous êtes personnellement responsable de votre salut et de votre communion avec Dieu. C'est à vous de discerner le mensonge!
AVERTISSEMENT
Actes.17.10-11 Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Lorsqu'ils furent arrivés, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs. 11 Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact


Dieu est Saint, élevé, au dessus de nous, completement différent de nous, qui sommes ses créatures.

Ses pensées ne sont pas nos pensées, ses voies ne sont pas nos voies.

L'humain ne peut pas se relier à Dieu.

Le seul et unique moyen de connaitre Dieu, c'est que Dieu lui-meme se révele à nous.



Sommaire

Jacob YAKOV et Israel ISRAEL

Jacob (יעקב Ya`aqov «il talonnera». Le prénom Jacob a la même racine que le prénom Jacques.

Jacob YAKOV et Esau ESSAV son frere

  • Jacob YAKOV avait soustrait à son jumeau Esaü ESSAV son droit d’aînesse en échange d’un plat de lentilles et avait ensuite soutiré par la ruse la bénédiction de son père Isaac ITSRAC, désormais très âgé, en profitant de sa cécité.
  • Fuyant la colère d’Esaü ESSAV, il s’était réfugié chez un parent, Laban LABAN.

Jacob et Laban son beau-pere

  • Jacob souhaitait d'abord épouser la cadette, Rachel, la plus belle des soeurs, mais Laban refusa tant que l'aînée n'était pas mariée.
  • Cependant, Laban lui promit la main de sa fille en échange de sept années de travail à son service.
  • Au bout des sept ans, Jacob fut trompé par Laban et il épousa l'aînée Léa.
  • Laban lui accorda finalement la main de Rachel en échange de sept nouvelles années à son service.
  • D'incessantes querelles éclatèrent entre les deux sœurs, Léa et Rachel, ainsi qu'entre Laban et Jacob.
  • Voyant que Jacob s'était enrichi, les fils de Laban complotèrent contre Jacob.
  • Jacob choisit de fuir à nouveau avec sa famille et de retourner dans son pays d'origine, CANAAN (la terre d'Israel)

Jacob et sa descendance

Jacob et Lea

Léa lui donna successivement quatre fils:

  • 1 Ruben (ou REOUVEN),
  • 2 Siméon (ou Shiméone),
  • 3 Lévi,
  • 4 Juda (ou Yéhouda),

Apres la naissance de Asher, fils de sa servante Zilpa, Léa lui donna à Jacob encore deux fils:

  • 9 Issachar (ou Issachar ou Issa'har) et
  • 10 Zabulon (ou Zévouloune)

et une fille : Dinah (ou Dina).

Jacob et Bilha la servante de Rachel

Pendant que Lea donnait des enfants, Rachel restait stérile[1]

En conséquence, Rachel autorisa Jacob à épouser sa servante Bilha, qui lui donna elle aussi deux fils:

  • 5 Dan
  • 6 Nephtali (ou Naphtali ou Nephthali ou Neftali).

Jacob et Zilpa la servante de Lea

Léa, de son côté, offrit aussi à Jacob sa servante, au nom de Zilpa, celle-ci donna à Jacob aussi deux fils:

  • 7 Gad et
  • 8 Asher (ou Aser).

Jacob et Rachel

Dieu prit en pitié Rachel et lui permit d'enfanter les deux derniers fils de Jacob:

  • 11 Benjamin (ou Biniamine) et
  • 12 Joseph (ou Yosef) (Genèse 29-31).

Jacob devient Israel

  • Au cours de son voyage de retour, Jacob se battit toute une nuit contre un inconnu. Au matin, cet inconnu refusa de lui donner son nom. Désormais, Jacob fut appelé Israël, c'est-à-dire "celui qui a lutté avec Dieu" (Genèse.32:28). ou encore "Dieu dominera"
  • Jacob qui s'appelle maintenant Israel donne un nom nouveau au lieu où il a lutté avec Dieu. Il le renomme Penuel, PENIEL qui signifie «Visage de Dieu», "Face de Dieu"
  • Jacob rentra en Canaan après 20 ans d'exil et se réconcilia avec son frère Ésaü.
  • Jacob partit vers Sichem où il acquit une terre achetée aux fils de Hamor. Sa fille unique, Dinah fut violée par un des fils de Hamor qui accepta de faire circoncire tous les hommes de la ville pour permettre l'union des deux enfants.
  • Pour se venger, les frères de Dinah, Siméon et Lévi, tuèrent par surprise tous les hommes de la ville qu'ils pillèrent ensuite.
  • Jacob et sa famille durent partir pour Béthel où Dieu renouvela l'Alliance avec Jacob.
  • En chemin vers Bethléem, Rachel mourut en couches. L'enfant lui fut sauvé, il prit le nom de Benjamin BENYAMIN (Fils de ma droite)
  • Par la suite on annonça à Jacob YAKOV que son fils préféré, Joseph YOSEF (Il a ajouté) était mort, alors que celui-ci avait été vendu par ses frères comme esclave en Égypte. Jacob fut profondément attristé par cette annonce et refusa d'être réconforté.

Israel et ses 12 fils - les 12 patriarches

Jacob YAKOV est devenu Israel YSRAEL
  1. Ruben REOUVEN
  2. Siméon SHIMON
  3. Lévi LEVI
  4. Juda YEHOUDA (dont provient la dynastie du roi David)
  5. Issacar
  6. Zabulon ZEVOULOUN
  7. Dan DAN
  8. Nephthali
  9. Gad
  10. Asher
  11. Joseph
    1. Manassé fils de Joseph
    2. Éphraïm fils de Joseph
  12. Benjamin

les 12 tribus d'Israel

Le décompte des douze tribus d’Israël correspond donc aux douze fils de Jacob YAKOV a quelques exeptions pres.

La tribu de Lévi LEVI, les Lévites n’a pas de territoire propre.

La tribu de Joseph n' pas de territoire mais les 2 tribus des fils de Joseph Manassé et Éphraïm auront des territoires

  1. Tribu de Ruben fondée par Ruben
  2. Tribu de Siméon fondée par Siméon
  3. Tribu de Éphraïm remplace Lévi
  4. Tribu de Juda fondée par Juda (dont provient la dynastie du roi David)
  5. Tribu d'Issacar fondée par Issachar
  6. Tribu de Zabulon fondée par Zabulon
  7. Tribu de Dan fondée par Dan
  8. Tribu de Nephthali fondée par Nephtali
  9. Tribu de Gad fondée par Gad
  10. Tribu d'Asher fondée par Asher
  11. Tribu de Manassé remplace Joseph
  12. Tribu de Benjamin fondée par Benjamin


Royaume d'Israel de Juda

Israel Grand royaume d'Israel

Le grand royaume d'Israel comprends les 12 tribus d'Israel

3 Rois ont regnes sur le grand Israel

  • Saul SHAOUL fut le premier roi
  • David fut le second roi. Il fut un roi puissant et guerrier. Un homme selon le coeur de Dieu
  • Salomon fut le dernier roi de ce royaume. A sa mort, le grand Israel va etre scindé en deux royaumes, l'un au nord, appelé royaume du Nord, ou royaume d'Israel comprenant 10 tribus ayant pour capitale Samarie SHOMRON.

Israel le Royaume du Nord

  • Le royaume du Nord, appelé aussi royaume d'Israël est le royaume issue du grand Israel.
  • Le royaume du grand Israel a eu pour dernier soir Salomon.
  • Le royaume du Nord, regroupe les 10 tribus du nord:
  1. Tribu de Ruben fondée par Ruben
  2. Tribu de Siméon fondée par Siméon
  3. Tribu de Éphraïm remplace Lévi
  4. Tribu d'Issacar fondée par Issachar
  5. Tribu de Zabulon fondée par Zabulon
  6. Tribu de Dan fondée par Dan
  7. Tribu de Nephthali fondée par Nephtali
  8. Tribu de Gad fondée par Gad
  9. Tribu d'Asher fondée par Asher
  10. Tribu de Manassé remplace Joseph
  • Le royaume d'Israël est conquis vers 720 av. J.-C. par l'empire assyrien.
  • Le royaume d'Israel est parti en exil et les exilés se sont petit a petit assimilés aux nations et ont abandonnés la pratique de la loi décrite dans l'Ancien Testament.
  • Certains des exiles du royaume d'Israël sont revenu de leur exil au XXeme siècle après l’indépendance de ERETZ Israel en 1948 apr.J.-C.

Juda le royaume du sud

  • Le royaume du Sud, appelé aussi royaume de Juda.
  • Le royaume du Sud, regroupe les 2 tribus du sud:
  1. Tribu de Juda fondée par Juda (dont provient la dynastie du roi David)
  2. Tribu de Benjamin fondée par Benjamin
  • Le royaume de Juda est conquis vers 586 av. J.-C. par l'empire Babylonien. Les habitants sont exilés pour un exil qui durera pendant 70 ans.
  • Premier exil en -586 AVJC, il y eu un retour 70 ans après.
  • Pendant ce premier exil, Juda gardera la pratique de la loi décrite dans l'Ancien Testament.
  • Deuxième exil de Juda en +70 APJC. Il y eu un retour 2 000 ans plus tard au XXeme siècle.
  • Pendant ce deuxième exil, la destruction du temple à Jérusalem va interrompre les sacrifices pendant plus de 2000ans.
  • L'interruption des sacrifices et la non reconnaissance par le judaïsme du Messie d’Israël va poser des problèmes théologiques importants que le judaïsme rabbinique va essayer de régler au cours de l'histoire post-Christique.


Judaisme

  • A partir de l'exil de +70 apr.J.-C. on ne parle plus vraiment d’israélite mais plutôt de juifs, pour YEHOUDIMS c'est dire les israélites du royaume de Juda.

Juif

  • entre -586 av.J.-C. et +70 apr.J.-C., le royaume du Nord, aussi appelé Royaume d’Israël a été exilé
  • Les Israélites présents en terre d’Israël sont des descendants de Juda, des YEHOUDIMS, autrement dit des juifs.
  • A partir de +70 apr.J.-C., avec le grand exil des Fils d’Israël parmi toutes les nations, on parlera de l'exil des juifs.
  • Un amalgame va être fait entre les fils d’Israël et la pratique du Judaïsme rabbinique qui n'a rien a voire avec le judaïsme pré-exode et la pratique de la Loi décrite dans l'Ancien Testament.

Israelite

Judaïsme antique pre-exode

  • Avant l'arrivée du Messie d'Irael, Jésus-Christ, la référence de base qui réglemente la vie du peuple d’Israël, les Juifs est la TORA
  • Pour résumé, l'Ancien Testament est le livre de référence du Judaïsme Antique, celui que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, au jour de sa chair, se son incarnation a connu.
  • Le Temple existait, les sacrifices pouvait être fait, l'ensemble de la Loi pouvait être exécutée.
  • Pour rappel, sans les sacrifices, il est impossible à un Israelite de rétablir la communion avec Dieu en cas de péché et il est impossible de ne pas pécher.
  • En résumé, pas de sacrifices, pas de pardon, pas de communion avec Dieu le seul destin de celui qui ne peut pas offrir de sacrifice est la malédiction et la mort[2].

Judaïsme rabbinique

  • Après avoir manqué son Messie, Israel[3] a continué de vivre 40 ans environ en appliquant à le lettre la TORA
  • Cette période de 40 ans fut mouvementée car la capitale Jérusalem était investie par des Juifs[4] d'une secte[5] nouvelle ayant déjà reconnu le Messie d'Israel
Les conversion de Juifs au Messie étaient très nombreuses. L’Église primitive était presque exclusivement composée de Juifs!
  • Mais les religieux[6] ont la dent dure! Ils sont attachés au confort, à la sécurité de leur croyances et souvent aux privilèges qui sont attachés à leur position religieuse. Ils vont encore s'opposer aux nouveaux Chrétiens, à ces Juifs Messianiques, à ces Israélites[7] Chrétiens[8]!
  • Les sacrifices ont continués pendant 40 ans, bien qu'il n'étaient plus nécessaires puisque Jésus-Christ était venu[9]
  • A cause de la dureté de cœur des Juifs, un jugement terrible va tombé sur Jérusalem[10] et sur le Temple[11] afin qu'ils comprennent, si c'etait possible, que c'est fini! Le temple c'est fini! Les sacrifices, c'est fini!
Après la révélation du Messie, appuyée par la destruction physique du Temple de Jérusalem, le Judaïsme en tant que révélation divine et lois divines aurait du disparaître.
L’avènement du Messie d’Israël, la disparition du temple de Jérusalem, la fin du sacrifice auraient du, doctrinalement parlant, sonner la disparition du judaïsme religieux... mais et c'est alors qu' après l’avènement de Jésus-Christ, le Messie d’Israël, une nouvelle religion antichrist vint au monde; celle-ci s'appelle le Judaïsme rabbinique!
Galates.3.23-29 Avant que la foi vînt, nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée.  24 Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. 25 La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue. 26 Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus Christ;  27 vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.  28 Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ.  29 Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.


Judaisme rabbinique: La religion

TANAR

  • Il s'agit de l'Ancien Testament des Bibles Chrétiennes
  • Il s'agit de la Bible Hébraïque
  • C'est le livre le moins lu dans le judaïsme rabbinique, car de nombreux textes l'accuse, notamment les textes messianiques qui parlent du Messie ainsi que pratiquement toute la TORA qui condamne tout Juif rabbinisé puisqu'aucun sacrifice ne peut être offert pour sa rédemption!

ZOHAR

  • Le Zohar ou Livre de la Splendeur est une exégèse ésotérique et mystique de la Torah.
  • D’après certains rabbins, Moïse, après avoir été instruit de l’interprétation de la loi sur le Mont Sinaï, ne transmit pas cette information à Joshua ni aux Sages, mais à Aaron,
  • Aaron la transmit à Eleazar et ainsi de suite, jusqu’à ce que ces enseignements oraux aient été mis par écrit sous la forme d’un livre appelé le Zohar, qui tire son nom du verbe zehar, « briller ».
  • Il s’agit en effet d’une illustration des livres de Moïse, commentaire du Pentateuque.
  • Le Zohar contient tous les états spirituels que les personnes expérimentent lorsque leurs âmes progressent. A la fin du processus, les âmes parviennent à ce que les kabbalistes nomment «la réparation finale»<ref<GUILGOULIM les réincarnations!...</ref>, le plus haut degré de connaissance spirituelle[12].
  • Pour ceux sans perception spirituelle[13], la lecture du Zohar est comme une compilation d'allégories et de légendes qui peuvent être interprétées et perçues différemment par chaque individu, cependant ceux qui ont une perception spirituelle, c'est-à-dire les kabbalistes, le Zohar est un guide pratique[14] d'actions intérieures qu'il doit exécuter pour découvrir des états plus profonds et plus élevés de perception et de sensation[15]
  • Le Zohar a été gardé caché 900 ans, entre le 2nd siècle et le 11ème siècle. Ce n'est qu'au 16ème siècle qu'est arrivé un kabbaliste qui a expliqué les fondements de la Kabbale - le Ari, Rabbi Isaac Louria (1534-1572). Les commentaires des travaux du Ari et du Zohar ne sont apparus qu'au 20ème siècle!
  • Au XXeme siecle, une âme unique est apparue[16] - celle du Rav Yéhouda Ashlag (Baal HaSoulam). Le Baal HaSoulam a expliqué la sagesse de la Kabbale de façon à ce que notre génération puisse la comprendre. De nos jours, la popularité et la forte demande pour la Kabbale témoignent du fait que notre génération est prête à intégrer son message universel et à comprendre les textes authentiques qui parlent de la racine de notre existence et de la méthode pour l'atteindre[17].
La encore, il s'agit d'une information qui n'est pas écrite dans la Bible Hébraique et qui a été donnée tardivement, une fois que le Messie d’Israël ait été crucifié par les Juifs religieux de l’époque, Pharisiens et sadducéens.

KABBALE

MA ZE? - Ron CHAYA

  • KABBALE signifie reception du verbe LEKABEL
  • KABBALE est maintenant utilisé pour parler de la TRADITION
Quelle salade! Que c'est compliqué! Comme c'est difficile de discerner la vérité quand on est dans les ténèbres!


Kabbale et sorcellerie

Doctrine de la Kabbale Rabbinique

  • « Israël doit faire des sacrifices à Satan afin qu’il laisse Israël sans encombre » (Zohar 2:33a).

וְדָא אִתּוֹסָף עָלַיְיהוּ, בְּגִין דְּאִיהוּ דַּילְטוֹרָא רַבְרְבָא מִכֻּלְּהוּ, קַטֵיגוֹרָא מִכֻּלְּהוּ, כֵּיוָן דְּחָמָא קוּדְשָׁא בְּרִיךְ הוּא, דְּכֻלְּהוּ אַתְיָין לְקַטְרְגָא. מִיָּד וַיֹּאמֶר יְיָ' אֶל הַשָּׂטָן מֵאַיִן תָּבֹא. וְכִי לא הֲוָה יָדַע קוּדְשָׁא בְּרִיךְ הוּא, מֵאָן הֲוָה אָתֵי. אֶלָּא לְאַיְיתָאָה עוֹבָדָא לִרְעוּתֵיהּ

  • « l’impulsion du mal est bonne, et sans l’impulsion du mal Israël ne peut prévaloir dans le monde ». (Zohar 1:61a).

חֶטְאָה וְנָפַק אִיהוּ מִגִּנְתָּא דְעֵדֶן וְעֲבַד תּוֹלְדוֹת לְבַר. לָא אִתְקָיְימוּ בְּעָלְמָא וְלָא הֲוִי כְּדְקָא חָזֵי. אָמַר רַבִּי חִזְקִיָּה וְכֵי הֵיךְ יָכְלִין לְמֶעְבַּד תּוֹלְדוֹת תַּמָּן דְּהָא אִלְּמָלֵא לָא אִתְמְשִׁיךְ עֲלֵיהּ יֵצֶר הָרָע וְחָטָא אִתְקְיַּים אִיהוּ בְּעָלְמָא בִּלְחוֹדוֹי וְלָא יַעֲבִיד תּוֹלְדוֹת. כְּגַוְונָא דָא אִלְּמָלֵא דְּחָבוּ יִשְׂרָאֵל בְּעֶגְלָא וְאַמְשִׁיכוּ עֲלַיְיהוּ יֵצֶר הָרָע לָא עֲבָדוּ (במדבר קפט א) תּוֹלְדוֹת לְעָלְמִין וְלָא יֵיתוּן דָּרִין אָחֳרָנִין לְעָלְמָא. אָמַר לֵיהּ אִלְמָלֵא לֹא חָטָא אָדָם לָא עָבִיד תּוֹלְדוֹת כְּגַוְונָא דָא מִסִּטְרָא דְּיֵצֶר הָרָע. אֲבָל עָבִיד תּוֹלְדוֹת מִסִּטְרָא דְּרוּחָא קַדִּישָׁא. דְּהַשְׁתָּא לָא עָבִיד תּוֹלְדוֹת אֶלָּא מִסִּטְרָא דְּיֵצֶר הָרָע. וּבְגִין דְּכָל תּוֹלְדוֹת דִּבְנֵי נָשָׁא כֻּלְהוּ מִסִּטְרָא דְּיֵצֶר הָרָע, בְּגִין כָּךְ לֵית לוֹן קִיּוּם. וְאִי אֶפְשָׁר לוֹן לְאִתְקָיְימָא, דְּסִטְרָא אָחֳרָא

TALMOUD

MA ZE?

  • Le Talmud TALMOUD tire son nom du mot LAMOUD – ‘il a enseigné’, et signifie « L’Enseignement ».
  • Par métonymie, ce nom s’applique au livre qui contient l’Enseignement, qui est appelé lui-même Talmud.
  • C’est l’ouvrage doctrinal qui, seul, expose de manière exhaustive et explicite les connaissances et les enseignements rabbinique (indispensables) au peuple juif.
  • Quant à son origine, les Rabbins considèrent que Moïse en est le premier auteur. Ils affirment qu’à côté de la loi écrite reçue par Moïse de Dieu lui-même sur le Mont Sinaï, sur des tables de pierres, appelées Torah Schebiktab TORA CHE BECITAV, Moïse aurait reçu également des interprétations de cette loi

divine, ou ‘loi orale’, appelée en hébreu Torah Shebeal Peh TORA CHE BEALPE.

  • Les juifs rabbiniques disent que c’est la raison pour laquelle Moïse est resté si longtemps sur la montagne. En effet, Dieu (pas bête !) aurait eu suffisamment d’un jour pour lui refiler les tablettes!
  • Moïse aurait transmis cette loi (divine) orale à Josué; Josué l’aurait enseignée à son tour aux soixante-dix Sages; les soixante-dix Sages l’auraient transmise aux Prophètes, et les Prophètes à la Grande Synagogue.
  • On tient pour assuré (chez les juifs rabbiniques) qu’elle aurait été transmise successivement par certains rabbins au cours des générations, jusqu’à ce qu’il devînt impossible de la retenir oralement dans son entièreté.
Tout cela n'est pas écrit dans la Bible Hébraïque et comme toute ce que le judaisme rabbinique nous raconte, il nous le raconte depuis que le Messie d'Israel a été crucifié... tous leurs dires sont suscpects[18]...
  • Au IIeme siècle après JC, le Rabbin Jehuda, lequel, en raison de la sainteté de sa vie, fut appelé Le Saint ou le Prince, réalisant que la qualité de l’enseignement doctrinal des juifs baissait, que leur loi orale se perdait, et que le peuple juif était en train d’être dispersé, fut le premier à envisager des moyens et des méthodes permettant de restaurer et de préserver leur loi orale.
  • Il collecta toutes les listes aide-mémoire et tous les manuscrits et il en fit un livre qui fut appelé le Sepher Mischnaioth', Mischnaioth étant le pluriel du mot ‘Mischnah’, qui signifie ‘seconde’, c’est-à-dire « seconde loi ».

Mishna MICHNA

  • La Mischnah représente le fondement et la principale partie de l’ensemble du Talmud.
  • Ce livre a été accepté par les juifs partout, et ils y virent leur authentique code juridique.
  • Il fut enseigné et glosé dans leurs académies en Babylonie (Irak actuel, lieu d’exil des juifs) – à Sura, à Iumbaditha et à Nehardea – ainsi que dans leurs académies en Palestine – à Tibériade, à Iamnia et à Lydda.

Guemarah

  • Comme les interprétations se multipliaient avec le passage des siècles, les disputations et les arrêts des docteurs de la loi concernant la Mischnah furent colligés, et ces écrits constituèrent un supplément au Talmud, appelé la Guemarah.

Utilisation du TALMOUD

  • Ces deux parties (lois recensées + commentaires) sont si mêlées dans le corps du Talmud que la Mischnah est utilisé en premier, un peu à la manière d’un manuel juridique, puis on a recours à la Guemarah, qui fournit une analyse de différents avis sur une cause donnée, qui permettent d’aboutir à une décision arrêtée (c’est une sorte de jurisprudence, ndlr).
  • Tous les préceptes de la Mischnah, toutefois, n’étaient pas pris en compte dans les discussions des différentes écoles judaïques. Ceux qui étaient tombés en désuétude en raison de la destruction du Temple, et ceux dont l’observance n’était possible qu’en Terre Sainte n’étaient généralement plus commentés. Leur explication était laissée à la venue d’Elias et au retour du Messie. C’est pourquoi certaines parties de la Mischnah n’ont pas de correspondant dans la Guemarah.

Guemarah de Jerusalem et Guemarah de Babylone

En interprétation la Mischnah du Rabbi Jehuda, les écoles (juridico-religieuses) de Palestine et de Babylonie suivirent chacune leur propre méthode, et c’est ainsi qu’elles contribuèrent à écrire au cours des siècles une Guemarah double (en deux versions) :

  • la version de Jérusalem et
  • la version de Babylone.

L’auteur de la version de Jérusalem était le Rabbin Jochanan, qui dirigea la synagogue de Jérusalem durant quatre-vingts ans. Il écrivit 39 chapitres de commentaires sur la Mischnah, qu’il termina de mettre au point en l’an 230 après JC.

La Guemarah de Babylone, en revanche, n’a jamais été compilée par qui que ce soit. Le Rabbin Aschi commença a y travailler en 327, et il y contribua pendant soixante ans. Il fut suivi par le Rabbin Maremar, aux environs de 427. Elle fut complétée par le Rabbin Abina aux environs de l’an 500.

  • La Ghemarah de Babylone comporte trente-six chapitres d’interprétations.

Cette double Guemarah, s’ajoutant à la Mischnah, compose ainsi un double Talmud :

  • Le TALMOUD de Jérusalem est peu utilisée, en raison de sa brièveté et de son obscurité
  • Le TALMOUD de Babylone est tenue en très haute estime par les juifs, de tout temps.

Tosephoths et Baraietoth

  • La Guémarah est suivie d’addenda appelés Tosephoths. C’est ce terme qui est utilisé pour désigné les avis du Rabbi Chaia sur la Mischnah.
  • Les avis formulés par des docteurs extérieurs aux grandes écoles rabbiniques furent appelés Baraietoth, ou « opinions extérieures ».
  • Ces Commentaires furent eux-mêmes complétés par des décisions appelées Piske Tosephoth (courtes thèses et simples principes).

Histoire du TALMOUD et rabbins célèbres

  • Durant environ cinq siècles après la rédaction du Talmud de Babylone, l’étude de la littérature fut grandement remise en cause en partie en raison des calamités publiques et en partie en raison de dissensions entre les juristes
  • Mais au onzième siècle, d’autres auteurs écrivirent de nouveaux suppléments au Talmud.
  • Parmi ceux-ci, nous mentionnerons en raison de leur importance, les Tosephoth du Rabbi Ascher.
  • Parallèlement apparurent le Perush du Rabbin Moische ben Maimon, appelés par les juifs Rambam (c’est une abréviation de son nom), par les chrétiens Maïmonide et par le Rabbi Schelomo, Iarchi ou Raschi.
Ainsi:
1 la Mischna,
2 la Guemara,
3 les Tosephoth,
4 les notes en marge du Rabbi Ascher,
5 les Piske Tosephoth et le Perusch[19] Hamischnaioth de Maimonide,
réunis en un seul volume, constituent une vaste œuvre appelée le Talmud.

Organisation du TALMOUD

Chacune de ces six parties, que les juifs appellent les « Schishah Sedarim – ce qui signifie « six ordres » ou « six ordonnancements » - est divisée en livres, appelés Massiktoth, ces livres se divisant eux-mêmes en chapitres, ou Perakim.

Les six principales parties du Talmud, que nous avons mentionnées plus haut, sont les suivantes :

ZERAIM
  • Concerne les graines. Les lois de la semences!
  • Il traite de semences, de fruits, d’herbes, d’arbres ; de l’usage public et domestique des fruits, des différentes graines (semences), en bref, d’horticulture.
MOED
  • Concerne les fêtes, le moment où le Sabbath et les autres fêtes doivent commencer, doivent prendre fin et être célébrées.
NASCHIM
  • Concerne les femmes.
  • Cette partie traite du mariage, de la répudiation, des devoirs des femmes, des maladies féminines, des relations conjugales.
NEZIKIN
  • C’est un traité de droit, concernant les dommages.
  • Il traite des dommages subis par les hommes et les animaux, des pénalités et des dédommagements.
KODASCHIM
  • Concerne le sacré.
  • Traite des sacrifices et des divers rites sacrificiels.
TOHOROTH
  • Concerne la purification ; traite de la souillure et de la purification des vases et vaisselles, des draps et autres objets.


Jésus-Christ YESHOUA HAMASHIAR dans le TALMOUD

Les noms donnés à Jésus-Christ
  • Le nom authentique du Christ en hébreu est Yeshoua Hanotsri - Jésus le Nazaréen.
  • Il est appelé Notsri, nom des habitants de la ville de Nazareth, où il a grandi.
  • Ainsi, dans le Talmud, les Chrétiens sont eux aussi appelés Notsrim – Nazaréens.
  • Etant donné que le mot YESHOUA (qui a donné en français Jésus) signifie « Sauveur », ce nom intervient rarement dans les livres juifs.
  • Il est presque toujours abrégé en YESHOU, qui est interprété de manière malveillante comme s’il était composé des initiales des trois mots: Immach Schemo Vezikro « Que son nom et sa mémoire soient perdus ».
  • le Christ est également appelé Otho Isch : « Cet homme », c’est-à-dire celui qui est connu de tous[20].
  • En d’autres endroits, Jesus-Christ est simplement appelé Peloni « machin-bidule »[21].
  • Par mépris, Jésus est parfois appelé « Naggar bar naggar » : « le charpentier fils de charpentier », ainsi que Ben charsch etaim : « le fils d’un menuisier. »
  • Le Christ est aussi appelé Talui : « Celui qui a été pendu ».
La vie du Christ
Le Talmud enseigne que Jésus-Christ était un enfant illégitime[22], conçu durant les menstruations[23] (de Marie), qu’il avait l’âme d’Esau[24], qu’il était un fou[25] , un conspirateur, un séducteur, qu’il a été crucifié, enterré en enfer et érigé en idole depuis lors par ses partisans.
  • Jésus est un comploteur et un magicien[26]
  • Jésus est un idolâtre[27]
  • Jésus est un séducteur; Dans le même livre (Sanhedrin), nous lisons au passage 107b : « Mardit : Jésus a séduit (les Israélites), il les a corrompus et il a détruit Israël ».
  • Jésus crucifié; Finalement, en châtiment de ses crimes et de son impiété, Jésus souffrit une agonie ignominieuse en étant suspendu à une croix à la veille de la Pâque.
  • Jésus a été enseveli en Enfer; Le Zohar, III, 282, nous informe que Jésus a clamsé comme une bête et qu’il a été enfoui dans ce « gros tas de fumier... où l’on jette les charognes des chiens et des ânes, et où les fils d’Esaü [= les Chrétiens] et d’Ismaël [= les ‘Turcs’ (les Musulmans)], ainsi (bien sûr) que Jésus et Mahomet, incirconcis et impurs comme des chiens crevés, sont enterrés.»
  • Jésus est adoré à l’instar de Dieu, par ses disciples, après sa mort (idolâtrie)
Dans son ouvrage intitulé Avoda Sara, George El. Edzard cite les propos suivants du commentateur du Hilkoth Akum (V,3), traité écrit par Maïmonide: « Si tout ce qu’il (Jésus) a fait avait prospéré, s’il avait reconstruit le Sanctuaire à sa place première (le temple a été détruit), et s’il avait réuni les tribus d’Israël dispersées (Rachi sait bien que SEUL LE MESSIE PEUT RASSEMBLER LES 12 TRIBUS D'ISRAEL[28]), alors certainement, il se serait agi du Messie... Mais jusqu’ici, il n’en a rien fait, et il a (même) été tué, il est donc clair qu’il ne s’agissait pas du Messie que (notre) Loi nous enjoint d’attendre.
  • Jésus est une idole
Dans le Traité Abhodah Zarah (21a Toseph) nous lisons: « Il est important d’étudier les raisons pour lesquelles des hommes, de nos jours, vont jusqu’à louer – voire pire : vendre ! – leurs maisons à des Gentils (les Gentils sont les non-juifs). Certains affirment que c’est (il)légal puisqu’il est dit dans Tosephta: ‘Personne ne louera sa maison à un Gentil, ni ici [en Terre d’Israël], ni ailleurs, car il est bien connu qu’un Gentil ne peut qu’amener une idole à l’intérieur. Néanmoins, il est permis de leur louer des étables, des écuries et des entrepôts, même si l’on sait qu’ils y amèneront leurs idoles. La raison en est qu’une distinction peut être faite entre un endroit où une idole serait introduite afin d’y rester en permanence, et un local où l’idole ne serait pas laissée à demeure, auquel cas, cela est permis. Et étant donné que les Gentils, au milieu desquels nous vivons aujourd’hui n’amènent pas leur idole chez eux pour l’y laisser en permanence, mais seulement à titre temporaire – lorsque l’un d’entre eux meurt dans la maison (d’un juif) ou lorsque

quelqu’un est à l’agonie. De même ils ne pratiquent pas leurs rites chez eux : il est donc permis de leur louer et de leur vendre des logements. »

Les enseignements de Christ

Le Séducteur et l’Idolâtre (qu’était le Christ) ne pouvait enseigner rien d’autre que la fausseté et l’hérésie, irrationnelle et impossible à observer.

1.La fausseté :

  • Dans Abhodah Zarah (6a), on peut lire: « Un Nazaréen est quelqu’un qui suit les enseignements fallacieux ce cet homme qui leur a enseigné à célébrer le premier jour du Shabbath.»

2.L’hérésie :

  • Toujours dans Abhodah Zarah (Ch1, 17a Toseph) il est fait mention de l’hérésie de Jacques. Plus loin, (27b), nous apprenons que ce Jacques n’était autre que le disciple de Jésus: « ... Jacques Sekhanites, l’un des disciples de Jésus, dont nous avons

parlé au chapitre 1. « Mais Jacques n’enseignait pas sa propre doctrine, mais celle de Jésus.»

3. Enseignements impossibles à observer:

  • L’auteur du Nizzachon argumente sur ce point ainsi qu’il suit:
« Une loi écrite des chrétiens est la suivante : si un juif te frappe sur la joue, tourne l’autre joue vers lui et ne lui retourne en aucune manière son coup. Au chapitre VI, v. 27, il est dit: Aime tes ennemis, fais le bien à ceux qui te haïssent; bénis ceux qui te maudissent et prie pour ceux qui te font du mal; à celui qui te frappe sur une joue, tend l’autre joue. A celui qui t’ôte ton manteau, ne l’empêche pas de te le voler, etc... On trouve la même chose dans Matthieu, ch. V, v. 39. Mais je n’ai jamais vu aucun chrétien observer cette loi, et Jésus lui-même n’a jamais fait ce qu’il disait aux autres de faire. En effet, nous trouvons dans Jean ch XVIII, v 22, que lorsque quelqu’un donnait un marron à Jésus sur la figure, il ne tournait pas l’autre joue, mais il entrait dans une colère pas possible et il demandait: "Pourquoi m’as-tu frappé » ? De même, dans les Actes des Apôtres, ch XXIII, v. 3, nous lisons que lorsque le Grand Prêtre ordonna à ceux qui étaient près de lui de casser la gueule à Paul, il ne tourna pas l’autre joue, mais il le maudit en disant : « Dieu t’écrasera, espèce de mur blanchi (badigeonné ( ?)) », etc. Cela est contraire à leurs croyances et détruit la fondation sur laquelle leur religion est bâtie, car ils professent que la loi de Jésus est facile à observer. Si Paul lui-même, que l’on pourrait qualifier de Dispensateur de Jésus, n’a pas pu préserver les préceptes de Jésus, qui parmi les autres de ceux qui prétendent croire en ce Jésus pourraient-ils démontrer qu’ils en sont capables ?»

Les Chretiens dans le Talmud

Les noms donnés aux Chretiens dans le Talmud

De même que dans les langues modernes les Chrétiens tirent leur nom du Christ, dans la langue du Talmud les Chrétiens sont appelés Notsrim, d’après Jésus le Nazaréen. Mais les Chrétiens y sont aussi désignés par des termes utilisés dans le Talmud afin de qualifier tous les non-juifs : Abhodah Zarah, Akum, Obhde Elilim, Minim, Nokhrim, Edom, Amme Haarets, Goim, Apikorosim, Kuthrim.

Abhodah Zarah – Etrange croyance, idolatrie

Le Traité talmudique sur l’Idolâtrie est ainsi intitulé : Obhde Abhodah Zarah – Les adorateurs d’idoles.

Qu’Abhodah Zarah signifie bien le culte des idoles est explicité par le Talmud lui-même: « Que Nimrod vienne et atteste qu’Abraham n’était pas un zélateur de Abhodah Zarah ». Mais dans ces temps anciens où vivait Abraham, il n’y avait pas d’autre culte étranger, ni celui des Turks, ni celui d’ailleurs des Nazaréens. Il n’y avait que l’adoration du véritable Dieu et l’idolâtrie.

Dans Schabbath, (ibid, 82a), il est dit: « Le Rabbi Akibah dit : comment savons-nous qu’Abhodah Zarah, comme une femme impure, contamine ceux qui y souscrivent? Parce qu’Isaïe dit : tu les rejetteras comme un tissu souillé du sang des menstrues, et tu leur diras : vade retro!»

Dans la première partie de ce verset, mention est faite d’idoles d’or et d’argent. Maïmonide, le lettré, démontre lui aussi très clairement que les juifs voyaient dans les Chrétiens des Abhodah Zarah.

Dans Perusch (78c), il dit : « Et que l’on sache que les Chrétiens qui suivent Jésus, bien que leurs enseignements varient, sont tous des idolâtres (Abhodah Zarah).»

Akum : Ce mot est composé des initiales de l’expression : Obhde Kokhabkim U Mazzaloth

les adorateurs des étoiles et des planètes.

C’est ainsi que les juifs, dans les temps anciens, qualifiaient les Gentils auxquels manquait toute connaissance du Dieu véridique.

Aujourd’hui, toutefois, le mot Akum, dans les livres juifs, en particulier dans le Schulkhan Arukh, s’applique aux Chrétiens.

Cela est très clair dans nombre de passages:

  • Dans le Orach Chaiim (113,8), ceux qui utilisent une croix sont appelés Akum.
  • Dans le Iore Dea (148, 5 12), ceux qui célèbrent les fêtes de Noël et du Nouvel An, huit jours après, sont qualifiés d’adorateurs des étoiles et des planètes: « Ainsi, un cadeau est offert aux Akum, encore de nos jours, le huitième jour après Noël, jour qu’ils appellent le Jour de l’An, » etc.
Obhde Elilim – Les Adorateurs des idoles

Ce nom a la même signification que celui d’Akum.

Les non-juifs sont souvent désignés de cette expression.

Ainsi, dans le Orach Chaiim, (215, 5), il est écrit: « Une bénédiction ne doit pas être prononcée sur de l’encens qui appartiendrait aux serviteurs des idoles. » Mais, en même temps, lorsque le Schulkhan Arukh [vraisemblablement : « La santé de l’âme »] fut écrit, il n’y avait pas d’adorateurs des étoiles et des planètes (Akum) ; il n’y avait pas de ‘serviteurs des idoles’ parmi ceux qui vivaient avec les juifs.

Ainsi, par exemple, l’auteur du Commentaire sur le Schuklhan Arukh (intitulé Magen Abraham), le Rabbin Calissensis, qui mourut en Pologne en 1775, dans la note 8 sur le verset 244 du Orach Chaiim (où il est permis de terminer un travail un jour de Sabbath, si l’on est aidé par un Akum) dit : « Ici, dans notre ville, la question se pose du prix de location du travail d’adorateurs des étoiles et des planètes (les Polonais chrétiens), qui balaient les voies publiques même le jour du Shabbath, (jour) où (eux) ils travaillent. »

Minim – Hérétiques

Dans le Talmud, les gens possédant des livres appelés Evangiles sont des hérétiques. Ainsi, il est dit dans Schabbath (116a) : « Le Rabbin Meir appelle les livres des Minim (= des Hérétiques = des Chrétiens) ‘Aven Gilaion’ [volumes iniques] parce que eux, les appellent Evangiles. » [Ici, il y a un jeu de mot : lire rapidement ‘Aven Gilaion’ : on entend ‘Evangile’.

Edom – les Edomites

Le Rabbin Aben Ezra, alors porte-parole de l’Empereur Constantin, qui changea de religion et plaça l’image de celui qui avait été accroché sur la croix sur sa bannière, ajoute : « Rome depuis lors est appelée le Royaume des Edomites. »

Et Rabbin Bechai, dans son Kad Hakkemach (fol. 20a, sur Isaïe, ch.LXVI, 17) écrit: « On les appelle Edomites (..., ce sont ces gens...) qui agitent leurs doigts « ici et là » (= qui font le signe de la croix). De même, Rabbi Bechai, commentant ces propos d’Isaïe (loc. cit.) : « ceux qui mangent la viande de porc », ajoute : « Il s’agit là des Edomites. » Le Rabbin Kimchi, toutefois, les appelle « chrétiens ». Et le Rabbin Abarbinel, dans sont ouvrage Maschima Ieschua (36 d) écrit : « Les Nazaréens sont Romains, ils sont les fils d’Edom. »

Goy – race, peuple. Les juifs appellent aussi un homme gentil: Goy

Ils appellent une femme non juive une Goiah.

Parfois, mais très rarement, des Israélites sont appelés ainsi.

Mais ce terme s’applique essentiellement aux non-juifs, ou aux idolâtres.

Dans les ouvrages juifs qui traitent d’idolâtrie, les adorateurs d’idoles sont souvent désignés de ce simple mot. Pour cette raison, dans les éditions les plus récentes du Talmud, l’utilisation du mot Goy est soigneusement évitée et d’autres mots pour désigner les non-juifs y sont substitués.

Il est bien connu qu’en hébreu, les juifs qualifient les Chrétiens au milieu desquels ils vivent goyim.

Les juifs ne le nient d’ailleurs pas.

Parfois, dans leurs magazines populaires, ils affirment que ce terme n’a rien de méchant ou d’offensant.

Mais le contraire apparaît dans leurs ouvrages en hébreu.

Par exemple, dans Schoschen Hammischpat (34,22) ; le terme de Goy est utilisé dans un sens détourné : « Les Traîtres, les Epicuriens et les Apostats sont (encore) pire que les Goyim.»

Nokhtrim – étrangers

Ce terme s’applique à tous ceux qui ne sont pas juifs, et donc, aux chrétiens

Amme Haarets – Peuple de la terre [« culs terreux »], idiots

Certains affirment que les peuples d’autres races (que juive) ne sont pas visés ici, mais seulement les gens rustres et non éduqués. Il y a des passages, toutefois, qui ne laissent aucun doute à ce sujet.

Dans les Saintes Ecritures, Livre d’Ezra, ch. X, 2, on peut lire : « Nous avons péché contre notre Dieu, et nous avons pris des épouses étrangères [nokhrioth], des « habitants de la terre ». Ces « gens de la terre » désignent des idolâtres, comme cela est explicité par Zohar, I, 25a : « Les « peuples de la terre » sont des Obhde Abhodah Zarah, des idolâtres ».

Basar Vedam – Chair et sang

Hommes charnels voués à la perdition et qui ne peuvent communier avec Dieu. Que les Chrétiens soient de chair et de sang est prouvé par le livre de prière :

  • « Quiconque rencontrera un Chrétien intelligent pourra dire : Sois Béni, O Seigneur, Roi de l’Univers, toi qui as dispensé (un peu, si peu...) de ta sagesse aux Sang et Chair », etc.

De même, dans une autre prière, dans laquelle les juifs demandent à Dieu de restaurer au plus vite le royaume de David et d’envoyer Elias et le Messie, etc, ils lui demandent de les sortir de leur pauvreté afin qu’ils n’aient plus à accepter des cadeaux des « Chair et Sang », ni à commercer avec eux, ni à chercher du travail auprès d’eux.

Apikorosim – Epicuriens

Tous ceux qui n’observent pas les préceptes divins sont appelés ainsi, de même que tous ceux, fussent-ils juifs, qui expriment des jugements personnels en matière de foi. Et par conséquent, a combien plus de titres encore, les Chrétiens !

Kuthim – Samaritains

Mais, étant donné qu’il n’y a plus de Samaritains, et dès lors qu’il y a de nombreuses références dans les livres juifs aux Samaritains, qui peut douter que par ce terme ce soit les Chrétiens qui sont visés?

De plus, à ce sujet (des noms donnés aux non-juifs), il convient de noter que les écrits juifs appliquent ces noms de manière non discriminée et répétée lorsqu’ils parlent d’une même chose, et en presque uniment les mêmes termes.

Par exemple, dans le Traité Abhodah Zarah (25b) le nom Goy est employé, mais dans le Schulkhan Arukh (Iore Dea 153,2) c’est Akum qui est utilisé. Kerithuth (6b) utilise Goyim ; Jebhammoth (61a) utilise Akum ; Abhodah Zarah (2a) utilise Obhde Elilim ; Thoseph utilise Goyim et Obhde Ab, Choschen Ham (édition de Venise) utilise Kuthi ; (Slav. ed) Akum. De nombreux autres exemples pourraient être cités.

Dans son Livre sur l’Idolâtrie, Maïmonide qualifie indifféremment les idolâtres des termes suivants : Goyim, Akum, Obhde Kokhabkim, Obhde Elilim, etc.


Enseignements du Talmoud sur les Chretiens
  • Au chapitre précédent, nous avons vu ce que les juifs rabbiniques pensent du de Jesus-Christ et à quel point ils en méprisent jusqu’au nom même.
  • Comme pour leur maître le Christ, les Chrétiens qui sont des petits Christs ont hérités en la matière du mème mépris. Ils disent d’eux qu’ils sont des idolâtres, la pire engence qui soit, des bêtes à apparence humaine, qui ne méritent que d’être traités de bêtes, de vaches, d’ânes, de chiens, de pires que des chiens ; qu’ils se reproduisent comme des bêtes, qu’ils sont d’origine diabolique, que leurs âmes proviennent du diable et retournent dans le diable, en enfer, après leur mort, et même que le corps d’un Chrétien mort ne diffère en rien de la charogne d’un animal[29].


Extraits du Talmud

  • « Jésus était un bâtard né dans l’adultère », Yebamoth 49b
  • « Jésus a été envoyé en enfer, où il est puni en étant bouillit dans des excréments”, Gittin 56b
  • « Marie était une prostituée », Sanhedrin 106a
  • « Les disciples de Jésus méritent d’être tués », Sanhedrin 43a
  • « Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs », Iore Dea 198, 48
  • « Un Non-juif est comme un chien », Ereget Rashi Erod.22 30
  • « Manger en présence d’un non-juif c’est comme manger avec un chien », Jebamoth 94b.
  • « L’usure(le taux d’intérêt) peut être pratiquée sur les Non-juifs », Abhodah Zarah 54a
  • « Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre », Babha Mezia 24a.
  • « Les goyims (non juifs) qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort », Sanhedrin 59a
  • « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) », Iore Dea 147.5


VOICI LES SOURCES DE CET ARTICLE (vérifiez par vous même…):

Conclusion

D'un point de vue religieux, le Judaïsme rabbinique n'aime pas Jésus-Christ, ni ses disciples et ses écrits font le maximum pour discréditer l'un et calomnier les autres. Il est malheureusement aussi vrai que le Catholicisme, le protestantisme et certains hommes religieux se disant Chrétiens[30], mais n'en ayant que le nom ont fait beaucoup de mal aux Israelites, c'est à dire, aux fils d’Israël, qu'ils soient juifs rabbiniques, juifs messianiques ou juifs athés, sans distinction[31]
Cher lecteur si tu es juif rabbinique, je t"invite a aller sur ce site en hebreux: https://igod.co.il/

Judaisme rabbinique: La politique

Le Judaisme rabbinique et la franc-maconnerie

« Les occidentaux sont si profondément accoutumés à l’acceptation de ces sociétés secrètes en leurs milieux qu’ils n’ont aucune inquiétude en élisant ou en nominant des franc-macrons aux fonctions officielles… »
  • L’orientation et beaucoup des rituels francs-maçons, emblèmes et images graphiques de ces sociétés secrètes d’occident viennent directement de la Kabbale du Talmud de Babylone.
  • La conversion d'ancien francs-macons de hauts rangs a renseigné le peuple de Dieu sur le fonctionnement de ce systeme diabolique qui a partir du 30eme niveau montre son vrai visage luciferien et kabbaliste.

Le Judaisme rabbinique et le sionisme

  • A l'origine le sionisme est une entreprise politique et laique.
  • Theodor Herzl a mème eu le projet de convertir les juifs au catholicisme pour les assimiler et les faire rejoindre un Israël, État nation laïque ni plus, ni moins catholique que les pays occidentaux de son époque portée par l'espoir dans la science et le progrès des nations.
  • Le judaïsme rabbinique et sa branche cachée kabbaliste a manœuvré au niveau des différentes chancelleries européennes pour que le sionisme politique soit un succès.
  • Comme il est étonnant de voir sur les billets de 1 $ américain une pyramide tronquée, un oeil et un étoile de David, avec "Novus Ordo Seculorum" coexistant avec un "In God we trust", des symboles non discutés de la franc-maçonnerie. Il est aussi étonnant de voir sur le drapeau Israélien la sois-disant étoile de David, qui est un signe kabbalistique et franc-maçon alors que l’emblème d’Israël est la menorah flanquée de 2 branches d'oliviers.

[[Judaisme.FL3#Sionisme_chr.C3.A9tien_contemporain_aux_.C3.89tats-Unis.2C_Entre_religion_et_politique[Le Judaisme rabbinique et les sionistes Chrétiens]]

Le judaisme rabbinique: enseignements abominables

Interdiction de lire le Esaie.53

  • Comme la lecture dans les synagogues de Ésaïe.53 causait beaucoup trop de problemes, de confusions et de discussion!... La solution que trouvèrent les rabbins fut de ne plus jamais le ce chapitre du livre d'Esaie! Ainsi, dans les Synagogue, d'une réunion à l'autre on passe de Ésaïe.52 a Ésaïe.54 et le tour est joué!...
  • Certains rabbins comme Rachi on détournés le sens d’Ésaïe.53 en disant que le serviteur souffrant était Israël...
  • D'autre rabbins ont dit que "ces chiens de Chrétiens" avait remanié le texte d’Ésaïe.53 pour légitimer leur "secte infâme".
  • Mais Dieu est Dieu et a beaucoup d'Humour. Ainsi en 1948, le rouleau le mieux conservé et de plus complet découvert dans les grottes prés de la mer morte à Qumran et datant de quelques années Av.J.-C. était celui d’Ésaïe. Son chapitre 53 est bien conforme a ce qu'on trouve dans nos Bibles.
 Ésaïe.53:1-12 Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l'Éternel?  2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.  3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.  4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.  5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.  6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.  7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche.  8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple?  9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.  10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.  11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.  12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.

The BIG supercherie

Talmoud Contre Nouveau Testament - The Talmud (Rabbinic Tradition) Vs. The New Testament - By Eitan Bar

Traduction en cours

The rabbis and their followers often accuse us, believers in Yeshua the Messiah, of disregarding the Torah while they seemingly live according to its rules.

They claim that the New Testament (NT) is a “poor imitation”, that rabbinical tradition is the original, and that whoever dares to read the NT will immediately stumble over quotations from the Hebrew scriptures (OT).

It’s true that despite its small size (27 books containing 260 chapters) the NT contains almost 1000 quotes from the OT. Frankly, more than 99% of the times that the NT quotes from external texts, those quotes come from the OT. Just like the prophets taught based on the Torah, the NT teaches based on the OT.

Without the Hebrew scriptures there would be no prophecies about a Messiah.

Without messianic prophecies the very messianism of Yeshua is not valid.

Therefore, the theology of the NT is exactly the theology of the OT. Yeshua and his disciples believed in the holiness of the OT, quoted from it and referred to it.

Yeshua and his disciples regarded the Hebrew scriptures as God’s word: written under the supervision and inspiration of the Holy Spirit. Concerning the connection between the Mosaic covenant and the New Covenant, we made a separate video which can be seen here.

But what if we told you that the teaching favored by the rabbinic tradition is not the Torah of Moses. What if we told you that they just use the term “Torah of Moses” but actually they mean something completely different?

First of all, let no one cheat you. Today it is simply impossible to keep the commandments of the Torah given at Sinai.

Because the commandments of the Torah revolve around the temple, the tabernacle, the priesthood, the altar and at the core of it all are the sacrifices that cover sins.

But these have not existed for 2000 years.

Almost all the commandments that Moses gave are closely tied to the service in the temple. Under the Mosaic covenant, the worship of God was carried out in the temple. Trying to live according to the Mosaic covenant these days without temple, tabernacle, the altar and the sacrifices is like trying to ride a bike without wheels.

Secondly, when the temple was destroyed, 2000 years ago, the rabbis had to invent Judaism anew, so that it would work without the service at the temple and the Holy of Holies.

Though they kept using the terms “Judaism” and “Torah” they changed the definition: no more biblical Judaism based on the Torah, but from then on it was the traditions of the Rabbis.

The temple, the priesthood, the altars, the sacrifices and the tabernacle were replaced by new customs.

Most of Jewish traditions have even been taken from other peoples, among whom our people lived during times of exile: Talismans, the Hamsa (hand-shaped charms), Lag b’Omer, wearing of a kippah / yarmulke, seances, wrapping of tefillin, mezuzahs, lying prostrate on the graves of the famous rabbis, the kashrut laws of separating meat and dairy, magic, Bar Mitzvahs, displaying pictures of famous rabbis, saying mantras and even the tradition of breaking of a wine glass at weddings.

All these beloved traditions are not mentioned once in the Bible. You might wonder now: But wait, doesn’t the Torah mention the tefillin and the mezuzah? Not really. The sages chose one or two words from a verse taken out of its context and by force gave it a new meaning.

Note that the NT in Hebrew is not called “The New Torah” but “The New Covenant”. This term has its root in an OT-prophecy by Jeremiah about the making of a new covenant.

“Behold, the days are coming, declares the Lord, when I will make a new covenant with the house of Israel and the house of Judah, not like the covenant that I made with their fathers on the day when I took them by the hand to bring them out of the land of Egypt, my covenant that they broke, though I was their husband, declares the Lord.” (Jeremiah 31:31-32)

You can hear more about Jeremiah’s prophecy of the new covenant in the video under this link: While the NT is the most natural continuation of the OT namely the fulfillment of OT prophecies about the Messiah, historians admit that between the Judaism of the Rabbis, reflected in the Talmud, and the OT there’s hardly any connection.

Consider what Israel’s greatest expert in the Sages’ literature has to say: Professor Avigdor Shinan from Hebrew University of Jerusalem. A man who wears a Kippah himself:

“Our theology is not the theology of the OT. The tradition that we follow today is not the tradition of the OT, it’s the tradition of the Sages. Shabbat laws, kashrut laws, you name it, it’s not in the Scriptures, not in the OT. In the OT, there is no Synagogue no Kaddish, no Kol Nidre, no Bar Mitzvah, no Tallit. Everything that somebody would define as Jewish and look for its root; it’s not the OT it’s the Sages’ literature. That’s where everything started. Where is Judaism in the OT? Moses was not called a Jew. Abraham, was not called a Jew. David, neither. Only Mordechai, ‘Mordechai the Jew’, and that’s at the end of the OT during the Persian time.” (Prof. A. Shinan)

The famous Jewish orthodox writer Chaim Schimmel writes in his book “The Oral Torah”:

“Jews never lived according to the actual words written in the Torah, but according to the traditions of the rabbis.” (Rabbi Chaim Schimmel)

The great irony here is that while the NT was written by Jews and describes the life of the Jewish Messiah the rabbinic tradition on the other hand – the “Oral Law” is based on a Gentile a descendant of Sisera, that converted: Rabbi Akiva. To debunk the legend of the traditions of the Oral Law, we dedicated a video which can be seen here.

2000 years ago the heroes of faith among Israel were biblical characters like Daniel, Noah, Deborah, Joseph, Solomon, and many more. However, today these have been replaced with characters like Rabbi Schneerson, Rabbi Akiva, Rabban Gamaliel, Rabbi Eliezer, Rabbi Yosef Mizrachi Rabbi Amnon Yitzhak, Rabbi Pinto, Rabbi Eliezer Berland and so on.

For those who insist that they still keep the commandments of the Mosaic covenant, here’s a little questionnaire to examine yourself. It contains some of the most basic commandments according to which everyone can test if he REALLY keeps the Mosaic covenant.

Do you make sure that there is no animal fat in your diet? Like it is written in Leviticus 3:16? Will you stone your kids if they should curse you? As written in Leviticus 20:9? Do you avoid to shave? As written in Leviticus 19:27? Do you take Homosexuals and kill them? As written in Leviticus 20:13? When you buy clothes do you make sure they’re not made out of Shatnez, a mixture of wool and linen? As written in Deuteronomy 22:11? Do you make sure you go up to Jerusalem on the three pilgrimage feasts to bring your offering to the priests? As commanded in Exodus 23:14? These were just a few examples among hundreds of commandments that are even more complicated. Therefore, the answer to the question, “Why follow an imitation if we have the original?” is: “We agree!”

The NT is the natural continuation of the OT namely the fulfillment of OT prophecies and the descriptions of the Messiah’s life.

But it is the Talmud that abandoned and left the law of Israel and made itself a new way.

The Judaism of rabbinic tradition which comes from the Talmud is not Jewish at all. Original Judaism, the first and true one, is the one described in the writings of the OT and the NT. After the destruction of the 2nd Temple Israel was left with two main options from which only one could be chosen:

Go for the Judaism of the NT based on the Messiah Yeshua to whom the prophecies of the OT pointed, Or the tradition of the Rabbis based on the sect of the Pharisees… the Rabbis.

Even from a chronological point of view the Judaism of the NT preceded the Judaism of the Talmud, since the writings of the NT were completed already by the first century AD while the writings of the rabbinical tradition, the Talmud, was formulated hundreds of years later. Looking at the content of the first writings of both groups reveals the truth even more clearly:

Chronologically, the last book in the OT is Malachi. It closes the OT.

Which is the better continuation of the OT? The NT or the Talmud? The book of Malachi is one of the last books in the OT, chronologically speaking. Interestingly enough, Malachi chapters 3 to 4 start with the hope for a Messiah and end with the hope for a Messiah.

“Behold, I will send you Elijah the prophet before the great and awesome day of the Lord comes. And he will turn the hearts of fathers to their children and the hearts of children to their fathers, lest I come and strike the land with a decree of utter destruction.” (Malachi 4:5-6)

The transition from the Hebrew scriptures to the New Testament is a natural and smooth one.

Among the writings of the NT it is known that the gospel of Mark was written first. It starts with the following words:

“The beginning of the gospel of Jesus Christ, the Son of God. As it is written in the prophets ‘Behold, I send my messenger before your face, who will prepare your way, the voice of one crying in the wilderness: ‘Prepare the way of the Lord, make his paths straight,’” (Mark 1:1-3)

Now, let’s look at the opening words of the sages’ writings: The Mishna starts with the Berakhot, the blessings. It says:

“From when may one recite Shema in the evening? From the time when the priests go in to eat their Terumah, until the end of the first watch – so says Rabbi Eliezer. And the Sages say: Until midnight. Rabban Gamliel says: Until the break of dawn.” (Berakhot 1:1)

Judge for yourselves, which of the two writings is the most natural and and logical continuation of the OT? Which of the two gives an appropriate answer to the messianic hope with which the OT ends?

To sum things up: Don’t let them cheat you! No one really keeps the commandments of the Sinaitic covenant. To us and to the Rabbis a new covenant was given. The new covenant that the Rabbis follow is the rabbinical tradition that they made up themselves. The New Covenant that we follow is grounded in God’s Messiah.

And what about you? Which covenant do you follow?

L'Ancien Testament incomprehensible sans l'explication d'un rabbin la HALARRA?

  • Les rabbins nous racontent que Dieu a donné en meme temps que la Loi à Moisie écrite TORAT MOSHE, une Loi transmise oralemeent pour interpreter la Loi écrite TORAT ALPE.
  • Les Interpretations des uns et des autres ne sont pas toujours les memes. Quel interet pour nous? Quel interet pour eux? Le controle et aussi les Sousous KESEF!

La necrommancie

  • Nulle part dans la Loi de Moise TORAT MOSHE il n'est écrit qu'il faut rentrer en communication avec les morts ou invoquer les esprits, bien au contraire!
Deutéronome.18:10-14 Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien,  11 d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. 12 Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel; et c'est à cause de ces abominations que l'Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.  13 Tu seras entièrement à l'Éternel, ton Dieu. 14 Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins; mais à toi, l'Éternel, ton Dieu, ne le permet pas.
  • Did you know that every year millions of Jews go up to Mt. Meron to worship Rabbi Bar Yochai's grave? Thinking this will bring them good luck, prosperity, or a relationship, they bow to a grave. By: www.oneforisrael.org
Ils adorent des rabbins mort au lieu du Dieu vivant!
Psaumes 115:3-10 Comment rendrai-je à l'Éternel Tous ses bienfaits envers moi?  4 J'élèverai la coupe du salut, Et j'invoquerai le nom de l'Éternel;  5 J'accomplirai mes voeux envers l'Éternel, En présence de tout son peuple.  6 Elle a du prix aux yeux de l'Éternel, La mort de ceux qui l'aiment.  7 Écoute-moi, ô Éternel! car je suis ton serviteur, Ton serviteur, fils de ta servante. Tu as détaché mes liens.  8 Je t'offrirai un sacrifice d'actions de grâces, Et j'invoquerai le nom de l'Éternel;  9 J'accomplirai mes voeux envers l'Éternel, En présence de tout son peuple,  10 Dans les parvis de la maison de l'Éternel, Au milieu de toi, Jérusalem! Louez l'Éternel!

La reincarnation GUILGOULIM

Definition de Guilgoul

  • Science Kabbalistique qui décrit les phénomènes de réincarnation des âmes en différentes créatures terrestres.
  • Absente du judaïsme antique (Ancien Testament), la doctrine de la réincarnation fait son apparition dans le judaïsme avec Anan ben David, réformateur karaïte perse du VIIIe siècle qui théorise la transmigration des âmes[33]. La plupart des commentateurs juifs médiévaux rejettent la doctrine - à l'instar de Saadia Gaon, Abraham ibn Dawd Halevi, Joseph Albo, Abraham bar Hiyya Hanassi, Avraham Maïmonide - ou l'ignorent - comme Juda Halevi ou Maïmonide[33]. Par contre, l'idée apparait dans la Kabbale - la tradition mystique et ésotérique juive - dès ses premières expressions en Europe avec le Sefer HaBahir à la fin du XIIe siècle[33].
  • Le concept utilisé en hébreu est celui de « Guilgoul haneshamot » ( גלגול הנשמות, litt. « cycle des âmes »), plus simplement appelé « guilgoul » (héb. : גִּלְגּוּל ), un terme qui peut désigner la transmigration des âmes, la métempsycose ou la réincarnation[33]. Selon ce concept, les âmes effectuent un « cycle » à travers les vies ou « incarnations », étant attachées à différents corps au cours du temps. Le corps auquel elles s'associent dépend de leur tâche particulière dans le monde physique, du niveau de spiritualité de la ou des précédentes incarnations.
  • L'ouvrage qui traite le plus directement du sujet est le Sha'ar Ha'Gilgulim (La porte des réincarnations), basé sur l'enseignement de Isaac Louria, ou « Ari », à la fin du XVIe siècle, dont la kabbale lourianique influencera durablement les communautés juives du Proche-Orient et d’Europe. Basé sur le commentaire de la parashat Mishpatim' du Sefer Ha Zohar, le Livre de la Splendeur - l'un des ouvrages les plus importants de la Kabbale -, il décrit les lois complexes et profondes de la réincarnation.
  • Le « guilgoul » reste un concept dont la pertinence reste débattue au sein du judaïsme.

Que disent les textes du judaisme rabbinique

  • Le judaïsme rabbinique ne se réfère que très peu a l'Ancien Testament TORAT MOSHE parce que sans le temple, sans les sacrifices, TORAT MOSHE est INAPPLICABLE! C'est comme vouloir faire de la bicyclette sans les roues!
  • C'est pour cela qu'ils ont inventé le judaisme rabbinique, completement different de TORAT MOSHE, une TRADITION HALARRA qui n'a plus rien a voir avec Dieu!

Que dit l'Ancien Testament

  • Plus de 50 versets parlent du Séjour des morts!
Job.7:9 Comme la nuée se dissipe et s'en va, Celui qui descend au séjour des morts ne remontera pas;
Ecclésiaste.9:10 Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le; car il n'y a ni oeuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas.
  • Pas de réincarnation mais un jugement
Ecclésiaste.12:13-14 Écoutons la fin du discours: Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme.  14 Car Dieu amènera toute oeuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.
Joël.3:14-17 C'est une multitude, une multitude, Dans la vallée du jugement; Car le jour de l'Éternel est proche, Dans la vallée du jugement.  15 Le soleil et la lune s'obscurcissent, Et les étoiles retirent leur éclat.  16 De Sion l'Éternel rugit, De Jérusalem il fait entendre sa voix; Les cieux et la terre sont ébranlés. Mais l'Éternel est un refuge pour son peuple, Un abri pour les enfants d'Israël.  17 Et vous saurez que je suis l'Éternel, votre Dieu, Résidant à Sion, ma sainte montagne. Jérusalem sera sainte, Et les étrangers n'y passeront plus. 

Que dit le Nouveau Testament BRIT HARADASHA?

 Hébreux 9:27-28 Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement, 28 de même Christ, qui s'est offert une seul fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l'attendent pour leur salut.

NEKUDA!

La réincarnation n’existe pas - Dixit Dieu - POINT A LA LIGNE! Cette doctrine est diabolique! Le jugement lui existe! Le séjour des morts, la condamnation éternelle, la vie éternelle, le paradis, le ciel et l'enfer existent aussi!

Le commerce

 Ésaïe.42:8 Je suis l'Éternel, c'est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles. 
  • La complication de tout rends les rabbins indispensables.
  • Les tenebres et la superstition dans lesquels les rabins ont plongés les juifs rabbiniques, leur permet de gagner beaucoup d'argent

A propos de la Croix de Christ

Dans les traités juifs, il n’y a pas de terme correspondant exactement à la Croix chrétienne. La croix en T sur laquelle les condamnés à mort étaient crucifiés était appelée Tau (= nom de la lettre ‘T’) par les Phéniciens et les Hébreux, et ce nom ainsi que ce signe ont été repris par la suite dans l’alphabet des juifs, et ensuite dans les alphabets grec et romain.

La Croix honorée par les Chrétiens, toutefois, est désignée par les expressions ci-après :

  1. Tsurath Haattalui – l’effigie de celui qui a été accroché.
  2. Elil – vanité, idole
  3. Tselem - image. Il en découle que les Croisés, dans les livres juifs, sont appelés Tsalmerim (ein Tsalmer)
  4. Scheti Veerebh – la chaîne et la trame, termes repris à la technique du tissage.
  5. Kokhabh – étoile ; en raison des quatre rayons qui y étaient parfois ajoutés.
  6. Pesila - sculpture, idole sculptée.

Mais lorsque la croix est mentionnée, elle est toujours évoquée à la manière d’une idole ou de quelque chose de méprisable, comme on le voit dans les citations ci-après :

  • Dans Orach Chaiim, 113,8 :
« Si un juif en prière rencontre un Chrétien [un ‘Akum’] portant une étoile [= un crucifix] à la main, même s’il en est parvenu à un moment, dans sa prière, où il faudrait qu’il se prosterne afin d’adorer Dieu dans son cœur, il ne doit pas le faire, car sinon, il pourrait donner l’impression de se prosterner devant une image (une idole) [ce qui serait absolument affreux !...]
  • Et, dans Iore Dea, 150,2 :
«Même, imaginons le cas où un juif se prendrait une écharde dans le pied devant une idole (= un crucifix), ou mettons même (encore plus grave...) qu’il échappe sa monnaie devant une idole (= un crucifix): il ne doit pas s’arrêter et s’accroupir pour retirer l’écharde ni pour ramasser ses picaillons, car il pourrait donner l’impression d’adorer le crucifix. Mais il est référable qu’il s’assoie et qu’il tourne le dos ou alors, dans les cas d’extrême nécessité, le côté, à l’idole, et alors il pourra retirer sans inconvénient l’écharde de son pied»


Eretz Israel

  • C'est la terre d'Israel, celle qui etait appélée CANAAN avant que Dieu donne cette terre en héritage au descendants d'Abraham AVRAHAM, et que Josué YEHOSHOUA fasse la conquete de cette terre pour etablir les 12 tribus d'Israel, conformement aux instruction que Moise MOSHE avait recu de Dieu ELOHIM YHWH.
  • Les frontières d'Israel sont données dans l'Ancien Testament
Genèse.15.18-21 En ce jour-là, l'Éternel fit alliance avec Abram, et dit : Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d'Égypte jusqu'au grand fleuve, au fleuve d'Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens,  des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm,  des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens. "
Nombres.34.1-12 L'Éternel parla à Moïse, et dit: Donne cet ordre aux enfants d'Israël, et dis-leur : Quand vous serez entrés dans le pays de Canaan, ce pays deviendra votre héritage, le pays de Canaan, dont voici les limites. Le côté du midi commencera au désert de Tsin près d'Édom. Ainsi, votre limite méridionale partira de l'extrémité de la mer Salée, vers l'orient ; elle tournera au sud de la montée d'Akrabbim, passera par Tsin, et s'étendra jusqu'au midi de Kadès Barnéa ; elle continuera par Hatsar Addar, et passera vers Atsmon ; depuis Atsmon, elle tournera jusqu'au torrent d'Égypte, pour aboutir à la mer. Votre limite occidentale sera la grande mer : ce sera votre limite à l'occident. Voici quelle sera votre limite septentrionale : à partir de la grande mer, vous la tracerez jusqu'à la montagne de Hor ; depuis la montagne de Hor, vous la ferez passer par Hamath, et arriver à Tsedad,  elle continuera par Ziphron, pour aboutir à Hatsar Énan : ce sera votre limite au septentrion. Vous tracerez votre limite orientale de Hatsar Énan à Schepham ; elle descendra de Schepham vers Ribla, à l'orient d'Aïn ; elle descendra, et s'étendra le long de la mer de Kinnéreth, à l'orient ; elle descendra encore vers le Jourdain, pour aboutir à la mer Salée. Tel sera votre pays avec ses limites tout autour. "
  • En se basant sur ces textes, plusieurs experts ont défini les véritables frontières d'Israël (avec quelques légères différences) qui engloberaient donc en plus du territoire actuel:
  1. Le Liban et la Jordanie
  2. Une partie de la Syrie, Irak, Koweït,Arabie Saoudite et Egypte.
  • En somme, un territoire immensément plus grand que l'antechrist lui-meme reconstituera dans un avenir proche!

Sionisme

Historique

  • Le terme « sionisme » fut inventé par le journaliste juif germanophone Nathan Birnhaum (1864-1937). Il apparut dans le journal Selbstemanzipation sous sa forme allemande « Zionismus » pour la première fois le 16 mai 1890, dans un de ses articles, lequel était destiné à la jeunesse juive et étudiante.
  • Ce terme donna naissance ensuite à Tsionout TSIONOUT en hébreu, « sionisme » en français et zionism en anglais.
  • Puis Birnhaum écrivit en 1892 « Les principes du sionisme ». Ce néologisme fut repris par tous les partisans de la restauration d’Israël. Max Bodenheimer, un jeune allemand et juif de la ville de Cologne, divulgua un manifeste dont les premières lignes étaient: «Sionistes de tous les pays, unissez-vous!»
  • Mais c’est le journaliste Théodore Herzl (1860-1904) qui lui offrit son sens politique, lors du premier congrès sioniste tenu à Bâle en 1897, en réclamant l’obtention d’un territoire juif indépendant.
  • le sionisme est «le mouvement national du peuple juif qui a pour but le retour des Juifs en Terre d’Israël, leur patrie d’origine, en vue d’y constituer une entité politique autonome, un État-nation ». Avec Der Judeenstaat (L’État des Juifs) publié en 1895, Théodore Herzl est considéré comme « le père fondateur » de l’État juif en offrant «à cette idée encore peu structurée une orientation politique et diplomatique décisive».
  • L’idéologie sioniste se fonde sur trois facteurs.
  1. Le premier est «l’aspiration messianique » des juifs en raison des persécutions historiques. Les juifs espèrent retourner en Israël à cause des malheurs de la Galouth (Exil). Ils esperaient que le messie les libérerait de leurs souffrances, en les ramenant en Terre d’Israël. Cette attente du Messie «rédempteur et rassembleur des exilés» est écrit dans l'Ancient Testament et aussi dans les écrits du judaisme rabbiniques.
  2. Le deuxième critère repose sur les persécutions, celles des pogroms en Europe de l’Est au milieu du XIX e siècle ou des actions antisémites flagrante comme le procès Dreyfus en France.
  3. Le troisième facteur est lié à la modernité, lié au «grand mouvement des nationalités du XIX e siècle», qui ébranla surtout l’Empire austro-hongrois. Certaines minorités nationales cherchaient à s’émanciper et faisaient rêver les sionistes d’un État indépendant.
  • Le sionisme n’existe pas sans:
  1. la réappropriation d’Eretz Israël (la Terre d’Israël)
  2. la formation d’une nation juive (qui rassemble les Israélites, les Fils d’Israël, qu'ils soient juifs rabbiniques, messianiques ou athée)
  3. la création d’un « État indépendant »
  4. la renaissance de la langue et de la culture hébraïques
  5. la vocation à rassembler les Juifs dispersés à travers le monde, et notamment ceux qui sont en détresse »
  6. Le coté religieux n'est pas à l'origine la principale motivation du sionisme. D'ailleurs le sionisme de Herzl n’a rien de messianique ou de biblique, c’est un sionisme clairement laïc. Il n’envisage pas non plus la langue biblique, l’hébreu, comme langue officielle du futur Etat. La création d’un Etat en Palestine répond pour lui uniquement à un souci de sécurité et d’émancipation du monde juif. On peut noter d’ailleurs, qu’il ne précise pas, dans un premier temps, le lieu du futur Etat juif. Herzl propose bien sûr la Palestine mais également l’Argentine ou l’Afrique orientale (Kenya).
  • Theodor Herzl, qui rencontra saint Pie X, multipliera les contacts avec les chefs d'État, le sultan Habdul-Hamid III, l'empereur Guillaume II et le ministre britannique Joseph Chamberlain. En 1903, celui-ci lui offrira même d'installer l'État juif en Afrique, sur le territoire de l'Ouganda, alors possession britannique. Theodor Herzl, absolument insensible à la composante religieuse du sionisme et craignant de ne jamais avoir gain de cause en Palestine, se saisira sans tarder de cette offre. Il sera suivi par Éliezer Ben Yéhouda, le créateur de l'hébreu moderne, et par le mouvement religieux ultranationaliste Mizrahi. Il réunit donc à Bâle, en août 1903, un VIe Congrès sioniste et annonce aux délégués : «J'ai une grande surprise pour vous : Sa Majesté, le souverain de l'empire britannique, vous offre un cadeau, l'Ouganda !»

Sionisme et catholicisme

  • La condamnation de l'idéologie sioniste par l’Église catholique ou les raisons théologiques de l'antisionisme chrétien
  • L’État Juif de l'antiquité, après la destruction du Temple et la dispersion du peuple par l’Empire romain suite aux révoltes de l'an 70 et de l'an 135, a été détruit par Dieu, en punition des péchés du peuple hébreu.
  • De ce fait pour l’Eglise, seul le Messie de Dieu, lors de son second avènement, pourra rétablir le royaume d’Israël et les juifs sur leur terre.
  • L’hostilité de l’Eglise à l’égard de la prétention à la possession des lieux saints par les Sionistes, participe d’une compréhension attentive de l’Histoire Sainte et du peuple Juif, beaucoup plus complexe que certains, dans leur naïveté, ne l’imaginent. En effet, y avait en réalité deux royaumes chez les Juifs de l'Antiquité : celui de Jacob (Israël) et celui de Juda. D’après l’oracle de Jacob dans le livre de la Genèse, le sceptre de l’autorité ne devait en aucun cas être retiré à Juda, jusqu’à ce que vienne celui qui était considéré comme « l’attente des nations, c'est-à-dire le Messie. De fait, le royaume de Juda a toujours eu la primauté sur celui d’Israël, et en même temps, ce qui est paradoxal, l’indépendance de Juda n’a vraiment existé qu’à la fin, pendant une courte période de quatre-vingts ans, de 142 à 63 avant J-C, entre la fin de la domination séleucide et le commencement de la domination romaine. Ainsi, lorsque les juifs firent appel à Pompée en 66 av. J-C, ils déclarèrent qu’ils ne souhaitaient plus avoir de roi. Ainsi se réalisait la prophétie, car Jésus Christ est venu juste après que le sceptre fût enlevé à Juda. Si l’on comprend la prophétie comme saint Augustin l’expose clairement dans La Cité de Dieu, elle s’est également réalisée en tous points, signifiant concrètement qu’il y aurait des rois en Juda avant la venue du Messie, mais qu’ils disparaîtront définitivement après sa venue. Or, la prophétie s’est réalisée de façon très frappante, car les juifs n’ont vraiment eu de rois que pendant quatre-vingts ans (tous n’étant d’ailleurs pas juifs). Ainsi, après la domination des Babyloniens, puis des Perses, des Grecs, et enfin des Séleucides, les Juifs ont eu juste assez de rois pour que la prophétie se réalise, et cela au moment prédit, c’est-à-dire juste avant la venue du Christ. Après la mort de Jésus Christ (vers 30), les Juifs se sont entretués dans une guerre atroce. Vespasien, proclamé empereur par les légions à Alexandrie, envoya son fils Titus en Judée, et l’armée romaine, en 70, rasa entièrement la ville, n’y laissant que trois tours et un mur. Le temple fut entièrement détruit et le sacrifice cessa définitivement. Cette destruction de la ville sainte fut un choc sans précédent depuis l’exil de 587 av. J-C, et marque la fin du royaume de Juda qui a cessé d’avoir un sens depuis la venue du Christ, ramenant les criminelles velléités Sionistes dont une constante actualité montre le fol entêtement, à une effective impiété du point de vue prophétique.
  • Ainsi, l’Eglise conteste, pour des raisons théologiques, l'idée d'un Etat Juif, tel qu’il fut constitué selon les modalités de sa création par les sionistes, c'est-à-dire par les hommes et non par la volonté divine. Ceci explique pourquoi Saint Pie X, dès 1904, déclarait fermement à Theodor Herzl [2], père fondateur de l’idéologie sioniste : « Nous ne pourrons pas empêcher les Juifs d’aller à Jérusalem, mais nous ne pourrons jamais les y encourager. Le sol de Jérusalem n’a pas toujours été sacré, mais il a été sanctifié par la vie de Jésus. Les Juifs n’ont pas reconnu Notre Seigneur et nous ne pourrons donc pas reconnaître le peuple juif. Non possumus. » (Saint Pie X, 25 janvier 1904, Cité du Vatican).

Sionisme chrétien contemporain aux États-Unis, Entre religion et politique

  • Les évangéliques qui sont favorables à Israël, eux aussi, ont investi la sphère politique au nom de principes religieux, lesquels se confondent, avec les idées purement politiques.
  • Enfin, nous pouvons parler de sionismes au pluriel, car il y a autant de sionismes (religieux, laïc, politique, etc.) que d’avis politiques et idéologiques sur ce concept.

Tribula-Sionisme

Conclusion

Le meilleur moyen de bénir Israel c'est de lui présenter son Messie YESHOUA

Le salut vient des Juifs parceque YESHOUA HOU YEHOUDI

 Matthieu.10.23 Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël que le Fils de l'homme sera venu

Dieu est pas un homme pour oublier son Fils ainé, Israel

Matthieu.23:37-39 O Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!  38 Voici, votre maison vous sera laissée déserte;  39 car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!
Matthieu.27:20-26 Les principaux sacrificateurs et les anciens persuadèrent à la foule de demander Barabbas, et de faire périr Jésus. 21 Le gouverneur prenant la parole, leur dit: Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche? Ils répondirent: Barabbas.  22 Pilate leur dit: Que ferai-je donc de Jésus, qu'on appelle Christ? Tous répondirent: Qu'il soit crucifié! 23 Le gouverneur dit: Mais quel mal a-t-il fait? Et ils crièrent encore plus fort: Qu'il soit crucifié!  24 Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit: Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.  25 Et tout le peuple répondit: Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! 26 Alors Pilate leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.
Zacharie.14:3-4 L'Éternel paraîtra, et il combattra ces nations, Comme il combat au jour de la bataille. 4 Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers, Qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l'orient; La montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l'orient et à l'occident, Et il se formera une très grande vallée: Une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, Et une moitié vers le midi.
 Actes.1:8-12 Mais vous recevrez la puissance du Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. 9 Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. 10 Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent,  11 et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel. 12 Alors ils retournèrent à Jérusalem, de la montagne appelée des oliviers, qui est près de Jérusalem, à la distance d'un chemin de sabbat. 
Zacharie.12:8-10 En ce jour-là, l'Éternel protégera les habitants de Jérusalem, Et le faible parmi eux sera dans ce jour comme David; La maison de David sera comme Dieu, Comme l'ange de l'Éternel devant eux. 9 En ce jour-là, Je m'efforcerai de détruire toutes les nations Qui viendront contre Jérusalem. 10 Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né. 
Jean.19:37 Et ailleurs l'Écriture dit encore: Ils verront celui qu'ils ont percé.
Psaumes.21:17-19 Car des chiens m'environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. 18 Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent;  19 Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique.

Dieu bénis Israel au travers de l'Eglise d'Israel

 Matthieu.10:6-39 allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. 7 Allez, prêchez, et dites: Le royaume des cieux est proche. 8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.  9 Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie, dans vos ceintures;  10 ni sac pour le voyage, ni deux tuniques, ni souliers, ni bâton; car l'ouvrier mérite sa nourriture.  11 Dans quelque ville ou village que vous entriez, informez-vous s'il s'y trouve quelque homme digne de vous recevoir; et demeurez chez lui jusqu'à ce que vous partiez.  12 En entrant dans la maison, saluez-la;  13 et, si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne à vous.  14 Lorsqu'on ne vous recevra pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. 15 Je vous le dis en vérité: au jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins rigoureusement que cette ville-là. 16 Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.  17 Mettez-vous en garde contre les hommes; car ils vous livreront aux tribunaux, et ils vous battront de verges dans leurs synagogues;  18 vous serez menés, à cause de moi, devant des gouverneurs et devant des rois, pour servir de témoignage à eux et aux païens.  19 Mais, quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à l'heure même;  20 car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. 21 Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir.  22 Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé. 23 Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël que le Fils de l'homme sera venu  24 Le disciple n'est pas plus que le maître, ni le serviteur plus que son seigneur.  25 Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, à combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison!  26 Ne les craignez donc point; car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. 27 Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, prêchez-le sur les toits.  28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne.  29 Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou? Cependant, il n'en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père.  30 Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés.  31 Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux.  32 C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux;  33 mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux.  34 Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée.  35 Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère;  36 et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison.  37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi;  38 celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n'est pas digne de moi.  39 Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.

Bibliographie

Autour du texte

Commentaires

Liens externes

Voir aussi

Chrétien? - L'Ancien Testament, la Bible Hebraique - La Grace et la Loi - Jesus-Christ le Messie d’Israël - Les prophéties sur Yeshoua Hamashiar - Les tribulations -

Notes et références

  1. La stérilité est une malédiction. Notons que Sarah la femme d'Abraham grand-mere de Jacob avait été stérile jusqu'au moment de la conception d'Isaac son père. Sa mère Rébéca n'a pas été stérile mais il n'a eu que 2 jumeaux, Esav et Jacob.
  2. Romains.8:2 En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort.
  3. Actes.2.22-23 Hommes Israélites, écoutez ces paroles! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes; 23 cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l'avez crucifié, vous l'avez fait mourir par la main des impies.
  4. Actes.5:16 La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs; et tous étaient guéris.\
  5. Actes.24.14-15 Je t'avoue bien que je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu'ils appellent une secte, croyant tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes, 15 et ayant en Dieu cette espérance, comme ils l'ont eux-mêmes, qu'il y aura une résurrection des justes et des injustes.
  6. Tous les religieux ont la mème caractéristique. Puisqu'ils essaient de s'approcher de Dieu par des pratiques religieuses, par leur chair, leur propre volonté, leur propre justice, leur propres pénitences, ils développent toutes sortes de frustrations et pathologies psychiatriques. En effet, Dieu est Esprit et la seule manière de le rencontrer, c'est qu'il se fasse connaître à nous. Seule la révélation nous rends libre, libre de nous-même et libre des chaînes du diable et de ses démons
  7. Fils d'Israel
  8. Actes.5.17-18 Cependant le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient avec lui, savoir le parti des sadducéens, se levèrent, remplis de jalousie, 18 mirent les mains sur les apôtres, et les jetèrent dans la prison publique.
  9. Romains.10.2-4 Je leur rends le témoignage quils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence: 3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu; 4 car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient!
  10. Luc.21.20-22 Lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, sachez alors que sa désolation est proche. 21 Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes, que ceux qui seront au milieu de Jérusalem en sortent, et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville. 22 Car ce seront des jours de vengeance, pour l'accomplissement de tout ce qui est écrit.
  11. Marc.13:2 Jésus lui répondit: Vois-tu ces grandes constructions? Il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée.
  12. Un genre de nirvana!?...
  13. Les nuls, notamment les Chrétiens
  14. La sorcellerie c'est l'élévation de l’âme par elle-même, ainsi que l'interaction avec les autres âmes en se servant d’elle-même. C'est du spiritisme mélé d'occultisme et les démons adorent ça!...
  15. Un genre d'ouverture des Charkras. Il s'agit en fait, spirituellement parlant d'une communion avec le diable et ses démons!
  16. Le judaïsme rabbinique enseigne la réincarnation, doctrine complètement étrangère a la Bible
  17. L’antéchrist est à la porte! Il sera reçu comme le messie d’Israël, alors que son véritable Messie reviendra un peu plus tard avec force et puissance pour établir son règne
  18. Jean.5:23 afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé.
  19. ce mot hébreu signifie ‘livre’
  20. Dans le chapitre Abhodah Zarah, 6a, nous pouvons lire: « Est appelé chrétien celui qui suit les enseignements fallacieux de cet homme, qui leur a enseigné à jeûner le premier jour du Shabbath, c’est à dire de célébrer le culte le premier jour après le Shabbath (= le dimanche)»
  21. Dans Chagigah, 4b, nous lisons : « Marie... la mère de machin-truc, dont il est question dans Schabbath... » (104b)
  22. Talmud - Kallah, 1b
  23. Talmud - Sanhedrin, 67a
  24. Dans leurs livres secrets (KABALE), qui ne doivent jamais tomber entre les mains des Chrétiens, les juifs rabbiniques affirment que c’est l’âme d’Esau ESSAV qui s’est incarnée dans le Christ, et qu’il était donc diabolique et en quelque sorte Esau lui-même, réincarné.
  25. Talmoud - Schabbath, 104b
  26. Toledot Yeshou
  27. Dans le chapitre intitulé Sanhedrin (103a)
  28. Le sionisme est une affaire d'homme...
  29. Le Talmud démasqué : Les enseignements rabbiniques secrets concernant les Chrétiens P24ss - par le Révérend J.B. Pranaitis - Saint Petersburg - Imprimerie de l’Académie Impériale des Sciences - 1892 - Traduction partielle - Editions de l'AAARGH Internet 2005
  30. 2.Timothée.3:5 ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force...
  31. La SHOA a concerné le peuple Juif et non pas la religion juive rabbinique
  32. Etoile du dieu remphan, n'a rien a voire avec le symbole d'Israel qu'on retrouve a la KNESSET qui est la MENORAH flanquée de 2 branches d'olivier
  33. 33,0, 33,1, 33,2 et 33,3 Gershom Scholem, « Gilgul », in Encyclopaedia Judaïca, The Gale Group, 2008, lire en ligne
  34. La Kabbale etant la discipline la plus sercrete et la plus rompue dans les arts sorciers